Mazen

24 AVRIL 2017 : SE preparer POUR LE PLUS HAUT MARATHON DU MONDE !

Relever le défi, à chaque fois. À l’exemple du 'World Marathon Challenge' que nous avons couru en février dernier. Avec ‘Nous’ je veux dire les ‘Omni Athlètes’, une équipe de quatre hommes : mon frère, mes deux meilleurs amis et moi-même. Le 'World Marathon Challenge' est une compétition qui comprend sept marathons sur sept continents en sept jours. Et nous l’avons fait pour récolter des fonds pour Hajar, un bébé syrien gravement malade. Au total nous avons parcouru une distance de 295 km en commencant par Melbourne, puis le jour suivant nous étions à Abu Dhabi, ensuite Paris, la Tunisie, New York, le Chili (Punta Arenas) et le dernier jour l’Île du Roi-George, à 75 km de la côte Antarctique.

Le World Marathon Challenge est une redoutable épreuve, psychique en raison des différents fuseaux horaires comme physique, certainement en ce qui concerne la récupération entre les marathons. Il faut récupérer dans l’avion, bien manger et dormir, c’est assez compliqué. La difficulté a donc été dans la préparation : nous nous entraînions selon un programme fixe de six jours par semaine. En plus d’aider Hajar pour de meilleurs traitements et des soins plus fréquents, nous montrons en même temps, en tant qu’Omni Athlètes, que quel que soit votre objectif, vous pouvez l’atteindre, ne laissez rien vous retenir.

Notre prochain défi est le Mont Everest : le Tenzing-Hillary Everest Marathon, le plus haut marathon du monde. Trekking et course à pied sur le massif de l’Himalaya avec comme point culminant le Kalapatthar à 5.545 mètres. Je suis franchement impatient d’y être. Nous le faisons aussi pour une bonne cause. Comme nous devons grimper assez haut en peu de temps, une bonne préparation est essentielle. J’utilise au moins deux fois par semaine un masque à oxygène spécial. Par exemple pendant que je travaille à la maison ou quand je cours sur le tapis roulant. En outre, je dors dans une tente à oxygène. Le générateur fonctionne à plusieurs niveaux, je suis parti d’une acclimatation à 1.500 mètres et suis maintenant à  4.000 mètres de hauteur. 

J’augmente de 300 mètres ou plus par jour, cela dépend de la façon dont mon corps réagit à chaque niveau. Je le surveille très minutieusement avec un appareil de mesure de l’oxygène parce que le niveau d’oxygène ne doit pas baisser en dessous d’un certain pourcentage. Si cela se produit, je retourne au niveau précédent. Pendant mes séances d’entraînement (par exemple sur un tapis roulant à 40% d’inclinaison), je regarde le timing et pas la distance. Mon but est d’atteindre plus de 5.000 mètres avant de quitter les Pays-Bas. Et c’est le 5 mai ! Nous partons le 12 mai pour le camp de base et le marathon commence le 15 mai.

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